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MOOC radio première expérience

A lire les articles, les mooc vont révolutioner le monde de la formation à distance. Lire tous ces articles c’est bien mais pour savoir ce qu’est vraiment un mooc, rien de tel est de se plonger dedans.

moocradio

Voila je me suis inscrit à une formation mooc (Oh quel nom barbare) je ne me souviens même pas ce que cela veux dire. Bon c’est une formation en ligne. Comme la radio c’est quelque chose dont je suis sensibilisé depuis enfant, et que j’ai toujours révè d’avoir des formation concernant la radio, je me suis inscrit.

Bon je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Mais en fait après l’inscription, il y a rien. C’est le blanc.

Déjà on est livré à soi même. C’est de l’autonomie 100%. Personne pour vous expliquer. Personne à qui parler personne à qui s’adresser pour répondre à nos question. Ni nous expliquer le but de la formation, nous motiver, nous guider.

Seul devant son écran on cherche. Pour moi c’est de l’autoformation. J’ai comme eu l’împression qu’il faut regarder des vidéos. Je n’en suis pas sûr car je ne les trouve pas ces vidéos. J’en ai trouvé une seule et j’ai essayé.  Alors fatigué par une journée de travail, il faut se tenir assis sur une chaise attendre pendant un long moment. Oui le mot attendre convient. Bref c’est tout le contraire de la formation active à laquelle j’avais été habitué. Je ne sais pas combien de pourcentage on retient de ce qu’on entend mais quand cela n’a pas vraiment de sens c’est assez peu.

La radio est quelque chose qui s’entend pourquoi donner des vidéos. De simples fichiers audios aurait plus d’impact d’autant plus que on voit une personne qui parle et une traductrice. Le fait de voir n’aide pas vraiment à la comprenhension.

Après il y un QCM. Un QCM est une évaluation sur la compréhension et la mémorisation de certaines choses. Sur quel critère répondre ? Sur ce qu’on pense ? Si plusieurs réponses sont justes et qu’il y a un bouton radio disant qu’on ne répond qu’une seule chose. Que fait-on.

Bref mon premier pas sur cette ‘formation’ est assez décourageante. Déjà si je continue cela une sorte de punition car c’est dur d’être assis sur une chaise seul et à attendre. J’ai l’habitude d’être actif sur mon ordi et de faire 1000 choses. Alors on verra bien. Voila je n’ai pas encore commencé que je suis déjà largué. Je me dit que je n’ai peut être pas le niveau

Retour d’expérience du microblogue en formation

Un microblogue peut-il être un outil à utiliser en formation ? On peut y réfléchir et penser que oui.

Il existe des applications web comme par exemple GnuSocial (anciennement Statusnet) qui permettent d’installer un microblogue pour un groupe d’utilisateur. Ce groupe pourrait être le groupe en formation. Le microblogue permet de partager des recherches, de synthétiser des conclusions ou de réfléchir sur des domaines. On pourrait utiliser twitter ou d’autres plateformes comme par exemple les cercles Google.

Le Quebec est précurseur en ce qui concerne la formation. Et le site http://recit.org/ en a fait l’expérience ces dernières années. Un microblogue http://recit.org/endirect/ avait été mis enplace dans l’objectif de donner aux formateurs et stagiaires cet outil. Statusnet avait été la plateforme choisi. Ce microblogue était évidement compatible avec les autres microblogues statusnet du monde dont le plus gros de l’époque identi.ca.

Depuis le 1er novembre 2013 ce microbloque est fermé.

Voici quelques explications http://recit.org/fin-du-projet-endirect

 

Le microblogue EnDirect a été créé, entre autres, dans le but de fournir un lieu plus sécuritaire, plus privé, plus ciblé (éducation) que les réseaux sociaux «publics». De plus, EnDirect était un projet de recherche et développement qui avait pour but de se faire une tête sur le concept de microblogue en apprentissage.

Après quelques années de service nous fermerons EnDirect à la fin octobre 2013. Pourquoi? Pour diverses raisons techniques et surtout parce que notre conclusion est que ce type d’outil ne répond pas à un réel besoin du milieu scolaire.

Nous tenons à remercier les enseignants qui ont réalisé quelques projets avec EnDirect ainsi que les conseillers pédagogiques qui l’ont utilisé pour diffuser de l’information.

Statusnet a eu il y a quelques années son temps de gloire avec un succes tout relatif. Le monde opensource l’utilisait et il était devenu le réseau social décentralisé à la mode du moment.

Depuis, identica a migré vers une autre plateforme et de nombreux utilisateurs on été déstabilisés et sont tout simplement parti. Depuis GnuSocial a repris le flambeau mais avec moins d’enthousiasme. Son usage est toujours la mais modéré.

On peut noter la conclusion du message : ce type d’outil ne répond pas à un réel besoin du milieu scolaire.

Le rêve de Bernard

Le rêve de Bernard
Bonjour ! Pour le lancement de mon premier livre, aboutissement d’un rêve insensé, je vous raconte tout dans cette vidéo de 2 minutes. Nouvelle version enregistrée avec Explee !

Remerciements « supplémentaires » que je n’ai pas pu mentionner dans le clip, faut de temps et de place :

Pour leur talent, gentillesse et disponibilité : Thomas Garin, Cloé Bienvenu Auneau (Explee)

Pour avoir la gentillesse d’organiser la première séance de signatures de toute ma vie (j’ai les genoux khâgneux par avance…) : Caroline Le Reste Minguet (Librairie de Provence)

Pour m’accueillir dans son atelier à l’occasion de la présentation à venir du livre dans mon douillet village adoré : Cécile Chappat (Céramiste sculpteur à F 13490 Jouques)

Pour leur générosité sans bornes, et les fabuleuses munitions gourmandes qu’ils vont nous préparer avec tout leur cœur gros comme ça : Mélodie et Pascal Casassa (de L’Atelier de Pascal)

…Avec pour terminer une mention toute spéciale à mes amis internautes camarades de mooc, que je brûle de rencontrer un jour enfin pour de vrai. Ensemble nous avons créé et animé une véritable communauté que nous n’avons pas hésité à appeler « Les glandeurs du radiateur du fond ». Ce fut grandiose, avouons-le !

Avec, par ordre d’apparition à l’antenne :

Jean-Marc mon tout nouvel ami de longue date, Frédéric bourré de talent et en exil à Taiwan, Marco mon grand penseur visuel (mais pas que), le grand ch’ti Pierre que j’vous raconte pas…

Pascale, Jenny, Jean-Philippe, Françoise… virtuellement croisés lors d’un « hangoutte » mémorable…

Sans oublier Alexandre, Alix, Audrey, Axelle, Céline, Charles, Claire, Jenny, Loïc, Morgane, Les Nathalies, Pascal, Sophie, Sophie-Cécile, Vahid, Vincent, et tous les contributeurs que j’oublie certainement…

Et last but not the least, la magnifique comédienne qui a bien voulu prêter sa voix pour le clip, avec une modestie et une gentillesse à la mesure de son talent. Merci à la grande Alice Lamailloux. Chapeau bas !

Je vous aime fort.

La questiologie : comment poser des questions

Autoentreprises : voici ce que vous devrez payer

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Rien à payer au moment de votre inscription en auto entrepreneur

Le paiement des cotisations tous les mois ou trimestres

Taux des cotisations sociales des auto-entrepreneurs (en pourcentage du chiffre d’affaires)

Type d’activité   Taux de 2012  Taux de 2013
Vente de marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place et fourniture de logement 12% 14%
Autres prestations de services commerciales ou artisanales 21,3% 24,6%
Professions libérales relevant du RSI au titre de l’assurance vieillesse 21,3% 24,6%
Professions libérales relevant de la CIPAV au titre de l’assurance vieillesse 18,3% 21,3%

Le paiement de la CFP (Contribution à la Formation Professionnelle) :

0,1 % pour une activité d’achat revente
0,2 % pour une activité de services
0,3 % pour les artisans

Le paiement de l’impôt sur le revenu pour l’autoentrepreneur

Il s’agit d’un pourcentage de votre chiffre d’affaires (comme pour les cotisations sociales et la CFP) :

  • 1 % pour une activité d’achat-revente
  • 1,7% pour les autres prestations de services commerciales ou artisanales
  • 2.20 % pour les professions libérales relevant du RSI au titre de l’assurance vieillesse
  • 2.20 % pour les professions libérales relevant de la CIPAV au titre de l’assurance vieillesse

Le prélèvement forfaitaire (ou fiscal) libératoire est donc un pourcentage de votre chiffre d’affaires et est payé en même temps que vos cotisations sociales et que la CFP.  On peut ainsi dresser le tableau suivant pour synthétiser :

Type d’activité   Cotisations sociales CFP Cotisations fiscales  TOTAL
Vente de marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place et fourniture de logement 14% 0,1% 1% 15,1%
Autres prestations de services commerciales ou artisanales 24,6% 0,3% 1,7% 26,6%
Professions libérales relevant du RSI au titre de l’assurance vieillesse 24,6% 0,3% 2,2% 27,1%
Professions libérales relevant de la CIPAV au titre de l’assurance vieillesse 21,3% 0,2% 2,2% 23,7%

Paiement de la CFE (Cotisation Foncière des Entreprises)

La Cotisation Foncière des Entreprises remplace la Taxe Professionnelle. La majorité des autoentrepreneurs en sont exonérés pendant leurs 3 premières années d’activité. Après cela, il faudra payer cette CFE qui est pour le moment un montant forfaitaire indépendant de votre chiffre d’affaires et fixés par votre commune. Elle peut varier de 200 à 2000 euros selon votre commune…

Elle est donc perçue comme injuste pour l’autoentrepreneur à qui on avait vendu un statut dont les charges et taxes seraient proportionnelles à son chiffre d’affaires. Mais le gouvernement Ayrault a prévu une réforme qui impliquera très probablement une modification du montant de cette CFE (à suivre donc).

 

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Pôle Emploi Mission impossible

Le formateur et la technologie

 

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Mon expérience dans le domaine de la formation m’a conduit à côtoyer des directeurs de centres de formation ce qui m’a aidé à construire ma propre vision de l’avenir de la profession. Et, j’ai en particulier assisté de près à l’arrivée des technologies informatiques et à l’impact qu’elles représentaient sur l’ingénierie pédagogique.

Sans être expert sur le sujet, puisque concentré sur les aspects de gestion, j’ai toujours entendu les formateurs considérer la technologie comme un concurrent, comme quelque chose destinée à les remplacer.

En fait, tout le monde pense dans cette profession que l’orage approche et que les formateurs seront les premiers à sentir les gouttes…

 

Pourquoi ? La mutation technologique et idéologique incroyable que nous sommes en train de vivre remet totalement en question le modèle économique même de la formation :

La formation passe d’un modèle « magistral » subventionné créé pour atteindre un objectif d’éducation de masse à un modèle « individuel » multi-modal centré sur les besoins en compétence de l’individu dans un objectif de performance et de mobilité professionnelle.

Cela a deux conséquences sur :

la capacité pour le centre de répondre sur mesure aux besoins du client et à apporter de la valeur « compétence à l’apprenant ».

la capacité du client à mesurer cette valeur en calculant le retour sur investissement de sa formation.



Formation adapté à la personne

Notre système éducatif : On demande la même chose à tous les individus. Va t-on demander de grimper à un arbre à tous les animaux pour ensuite les évaluer ?

Everybody is a genius. But if you judge a fish by its ability to climb a tree, it will live its whole life believing that it is stupid

En France, le système de formation est il efficace ?

Jungle bureaucratique, réponses aléatoires, formations inadaptées, budgets décentralisés… La reconversion des demandeurs d’emploi tient toujours de la galère.

Entre l’Etat, les régions, Pôle emploi, l’Afpa (le principal organisme public de formation des chômeurs) et les organismes privés, les chômeurs en mal de formation sont souvent complètement perdus. Et les conseillers de Pôle Emploi, censés les aiguiller dans ce maquis, ont eux-mêmes du mal à s’y retrouver. Aussi fou que cela puisse paraître, ces derniers ne disposent à ce jour d’aucune base de données nationale regroupant toutes les offres existant dans l’Hexagone. «On est obligés de piocher dans plusieurs fichiers», témoigne un salarié d’une antenne parisienne.

Plus ennuyeux encore pour les chômeurs, la validation de leur projet peut varier d’un agent à l’autre. Cette chercheuse d’emploi qui souhaitait se reconvertir dans le tutorat de personnes âgées a bien failli en faire les frais. Pour on ne sait quelles raisons, son conseiller a refusé tout net sa demande. Fort heureusement, il est très vite parti en vacances et son remplaçant, lui, a accepté.

Si le nombre de ses stagiaires a tant chuté depuis trois ans (la baisse atteint 20%, et même 56% dans l’industrie), c’est en partie pour cette raison. «Le cloisonnement géographique imposé par les régions nous a jusqu’à présent empêché de remplir certaines de nos sessions, y compris lorsqu’elles préparent à des métiers qui manquent cruellement de bras», dénonce Yves Barou, le nouveau président, arrivé cet été dans la maison. Pour tenter de redresser les comptes désastreux de l’association, il a été contraint d’annoncer un plan d’économies drastiques de 100 millions d’euros, alors même que le nombre de chômeurs explose !

Le plus absurde, c’est que, dans le même temps, le système gaspille des millions pour monter des formations peu ou pas du tout adaptées au marché du travail. Passons sur les sessions bidon du type «comment refaire son CV» ou «comment exploiter au mieux son réseau», ou sur celles dont la qualité n’est pas à la hauteur – «il y aurait beaucoup de ménage à faire dans tout ça», assure Margot Undriener, de la CGT Pôle emploi – et concentrons-nous sur l’essentiel.

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