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En France, le système de formation est il efficace ?

Jungle bureaucratique, réponses aléatoires, formations inadaptées, budgets décentralisés… La reconversion des demandeurs d’emploi tient toujours de la galère.

Entre l’Etat, les régions, Pôle emploi, l’Afpa (le principal organisme public de formation des chômeurs) et les organismes privés, les chômeurs en mal de formation sont souvent complètement perdus. Et les conseillers de Pôle Emploi, censés les aiguiller dans ce maquis, ont eux-mêmes du mal à s’y retrouver. Aussi fou que cela puisse paraître, ces derniers ne disposent à ce jour d’aucune base de données nationale regroupant toutes les offres existant dans l’Hexagone. «On est obligés de piocher dans plusieurs fichiers», témoigne un salarié d’une antenne parisienne.

Plus ennuyeux encore pour les chômeurs, la validation de leur projet peut varier d’un agent à l’autre. Cette chercheuse d’emploi qui souhaitait se reconvertir dans le tutorat de personnes âgées a bien failli en faire les frais. Pour on ne sait quelles raisons, son conseiller a refusé tout net sa demande. Fort heureusement, il est très vite parti en vacances et son remplaçant, lui, a accepté.

Si le nombre de ses stagiaires a tant chuté depuis trois ans (la baisse atteint 20%, et même 56% dans l’industrie), c’est en partie pour cette raison. «Le cloisonnement géographique imposé par les régions nous a jusqu’à présent empêché de remplir certaines de nos sessions, y compris lorsqu’elles préparent à des métiers qui manquent cruellement de bras», dénonce Yves Barou, le nouveau président, arrivé cet été dans la maison. Pour tenter de redresser les comptes désastreux de l’association, il a été contraint d’annoncer un plan d’économies drastiques de 100 millions d’euros, alors même que le nombre de chômeurs explose !

Le plus absurde, c’est que, dans le même temps, le système gaspille des millions pour monter des formations peu ou pas du tout adaptées au marché du travail. Passons sur les sessions bidon du type «comment refaire son CV» ou «comment exploiter au mieux son réseau», ou sur celles dont la qualité n’est pas à la hauteur – «il y aurait beaucoup de ménage à faire dans tout ça», assure Margot Undriener, de la CGT Pôle emploi – et concentrons-nous sur l’essentiel.

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La formation est une solution pour contrer le chômage

Le niveau de formation augmente mais le chômage ne baisse pas.

Utiliser un microblog en formation

Avant de commencer, il faut préparer une bonne introduction (bio). Vos stagiaires ne manqueront pas d’y aller jeter un coup d’oeil. Faites aussi le ménage dans la liste des gens que vous suivez. Le meilleur conseil est encore de vous créer des comptes dédiés à vos cours. N’oubliez pas de vérifier que vos élèves savent aussi utiliser Twitter. Une petite leçon pour tout le monde ne fera pas de mal. Créer un compte, l’utiliser, suivre des utilisateurs pertinents, publier, faire des recherches sur Twitter….

  1. Créez un hashtag pour la  classe.
  2. Créez un compte Twitter par classe ou par matière enseignée.
  3. Développez l’esprit de communauté parmi vos étudiants. Twitter peut être un bon outil pour développer un esprit de camaraderie et inciter vos élèves à travailler ensemble et à s’entraider.
  4. Donnez un prolongement à vos cours sur Twitter. Une fois la classe finie, le réseau de micro blogging peut être un excellent canal pour poursuivre l’échange. Encouragez vos étudiants à poser des questions et ouvrir des discussions sur le cours via Twitter.
  5. Posez des questions.
  6. Diffusez des ressources intéressantes.
  7. Partagez des informations professionnelles.
  8. Utilisez Twitter pour des annonces à la classe.
  9. Soignez votre ton sur Twitter dans vos échanges avec votre classe. Vous n’avez pas besoin d’être super sérieux sur le réseau pour avoir le respect de vos élèves. Écoute, bienveillance et pourquoi pas un peu d’humour, si vous trouvez la bonne distance, vous améliorerez durablement votre relation avec vos étudiants.
  10. Enfin, n’oubliez pas de récompenser et de faire des retours à vos étudiants lorsque ces derniers prennent l’initiative d’utiliser Twitter pour partager une ressource ou poser une question. Cette reconnaissance est essentielle pour accroitre l’engagement de chaque étudiant et du groupe.

A noter que Twitter n’est pas la seule option, statusnet est un outil encore plus ouvert et très bien adapté pour cela. Un exemple : http://recit.org/endirect/

Centre de ressources en évaluation eval

L’évaluation est une question de bon sens. Se poser régulièrement des questions simples mais essentielles. A quoi sert notre action ? Qui en sont les bénéficiaires ? Comment améliorer nos pratiques? Nos efforts vont-ils dans la bonne direction ?

Puis plus compliquées. Quelle cohérence, quelle complémentarité par rapport aux acteurs existants ? Quels seront les effets de l’action à moyen ou long terme ? Quel en sera l’impact ?
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L’évaluation est une discipline. Pour structurer cette quête de bon sens, de nombreuses méthodologies se sont développées, certaines tout particulièrement adaptées aux programmes porteurs d’utilité sociale.

Ces méthodes et outils accompagnent vers une gouvernance plus démocratique, renforçant les approches participatives, la collecte d’information systématique auprès des usagers et les processus de codécision.

En fait la problèmatique de l’évaluation dépasse le monde de la formation. Toute action ou orgamisme peut et doit être évaluer. Nous vivons dans un monde ou la performance et maitre. il faut toujours faire mieux.

 

www.eval.fr

Comment tester son idée ?

Cette vidéo a l’avantage d’être simple et compréhensible. Le présentateur par du principe que de nombreuses idées très bonnes ne fonctionnent pas. Pourquoi ? Comment valider notre idée ? Comment gagner du temps ? Il s’adresse plutôt au monde informatique mais les concepts peuvent s’appliquer à d’autres domaines.

Changer de métier

Un jeune cadre ne vit que pour son entreprise, tous les jours c’est la même routine et il commence à se demander si c’est vraiment ce qu’il veut faire de sa vie, s’il doit rester un « outil » de l’entreprise. Il rencontre alors un ami qu’il avait perdu de vue qui lui donnera alors le déclic pour changer de vie et de travail.

Séniors et VAE : Projet de VAE collective à France Télécom – Orange

Ce film montre, à travers trois entretiens croisés de deux techniciens travaillant à France Télécom — Orange et du responsable VAE du service RH de la Direction technique France de l’entreprise, l’historique et la mise en place du projet de VAE collective qui s’est déroulé en 2010.
L’un des techniciens a validé le titre de TRTE (Technicien réseaux et télécommunications d’entreprise) de niveau 4, l’autre le titre d’IRCC (Installateur de réseaux câblés de communication), de niveau 5.
Dans le film, chacun d’eux explique quel a été son parcours en amont de la VAE, quelles ont été ses motivations pour entamer cette démarche. Puis les personnes interrogées évoquent l’organisation et la préparation de ces VAE au sein de l’entreprise France Télécom — Orange qui a monté ce projet en partenariat avec l’AFPA.
Dans un troisième temps, les techniciens, candidats à la VAE, abordent le sujet de la validation en tant que telle, de la mise en situation professionnelle et de l’entretien avec le jury.
Enfin ils font part des bénéfices importants, notamment sur un plan personnel, que cette validation leur a apportés.

Réformer les évaluations à l’école

Les notes découragent et produisent de l’échec, d’après les spécialistes de l’école, qui proposent de changer radicalement l’approche française de l’évaluation en s’inspirant de ce qui se fait à l’étranger et en associant davantage les élèves.

Lors d’une interrogation, les points par question doivent être connus à l’avance et surtout les élèves doivent être interrogés sur des exercices identiques à ceux vus en classe

Lire une telle évidence est surprenant. Comment peut-on évaluer un élève sur des choses non encore vues ? Il faut savoir que l’évaluation est un élément déterminant dans une séance de formation, c’est elle qui va déterminer si l’objectif pédagogique a été atteint ou non. Le but n’est pas de donner une note parce qu’il en faut une mais de savoir si l’objectif est atteint ou non.

 

« L’élève doit être partie prenante de l’évaluation : ils peuvent par exemple participer aux corrections. Et surtout, les révisions doivent se faire en classe pour casser les inégalités », affirme Agnès Florin, professeur en psychologie de l’enfant à l’université de Nantes. « Mettre une note négative à une dictée n’a aucun sens pédagogiquement parlant. En notant par exemple la correction faite avec l’élève, on lui permet d’être actif et de progresser », ajoute-t-elle.

 

Changement dans les autoentreprises

La ministre souhaite réformer ce régime. Pour commencer, les taxes vont augmenter. C’est un petit pavé dans la mare. Sylvia Pinel, ministre en charge de l’Artisanat et du Commerce, a annoncé hier le lancement d’une mission d’évaluation du régime des auto-entrepreneurs, mis en place en 2009. La ministre souhaiterait, dès l’an prochain, augmenter leurs cotisations, de deux ou trois points, pour s’aligner sur celle des entrepreneurs individuels, afin qu’ils « contribuent au même titre que les autres acteurs économiques aux efforts de redressement des finances publiques. » 130 millions d’économies sont attendus à Bercy. Pour autant, et c’est ce qui inquiétait le plus les auto-entrepreneurs dans ce projet, le taux de cotisations continuera d’être calculé sur la base du chiffre d’affaires et non pas sur le salaire, comme c’est le cas pour les travailleurs indépendants. Bref, ceux qui ne réaliseront pas de chiffre d’affaires continueront d’être exonérés de charges. L’arrêt de mort Reste que cet état des lieux censé « améliorer le dispositif et corriger ses dérives » est très mal perçu par les auto-entrepreneurs, qui considèrent que celui-ci signe l’arrêt de mort du statut. C’est le cas de Pierrick Pican, cofondateur de l’Union des auto-entrepreneurs du Soissonnais (AES). Employé au service informatique d’une entreprise publique, il avait monté sa petite boîte de dépannage informatique à domicile tout en gardant son emploi. Une activité « qui me permettait juste d’améliorer mon quotidien. » A la suite des annonces de la ministre, il a décidé de jeter l’éponge. « Je ne vois plus l’intérêt de continuer. Je ne peux pas me permettre de payer plus de taxes avec si peu d’activités. Par ailleurs, il est aussi envisagé de nous assujettir à la TVA, ce qui rendra beaucoup trop complexe la comptabilité », explique-t-il. Pour lui, le gros avantage du statut, c’est-à-dire sa simplicité, n’existera plus. Au moins deux autres membres de l’Union AES, qui en compte une douzaine, en feront de même. Pierrick Pican pense que le statut a fait les frais d’une campagne des entrepreneurs, lesquels dénoncent depuis plusieurs années une concurrence déloyale. Cofondateur de l’Union AES, Michaël Bertin (Nett’Tombes), déplore lui aussi les projets du gouvernement. « Ceux qui ont un chiffre d’affaires peu élevé ne vont pas pouvoir continuer », estime-t-il. L’immense majorité des auto-entrepreneurs n’atteignent pas le smic. « En fait, ça décourage les gens qui ont gardé leur emploi à travailler plus. Et pour ceux qui ont arrêté leur premier travail, c’est terrible », observe-t-il. On estime que 70 000 auto-entrepreneurs basculent dans le régime général chaque année. Beaucoup craignent que l’esprit d’entreprendre en prenne un coup.

DONNER SON PAIN QUOTIDIEN

LE FORMATEUR ET SON PAIN QUOTIDIEN Formateur n’est pas un métier en soi. Il n’a pas de secteurs d’activité ou de conditions de travail spécifiques. Par contre, il a des lieux où il peut exercer. Exercer quoi? Il n’a pas de métier sur lequel il peut ronger son os, ou plutôt, il en a de… Lire la Suite »

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